Actualités

Macron Président

Macron Président

Ce qui va changer pour l'immobilier

> Afficher l'article complet

Parmi les nouvelles mesures prises par le gouvernement ( Allègement de la taxe d'habitation, Augmentation de la CSG au 1er janvier 2018 sur les retraites, Taxe sur le diesel : hausse dès 2018,  prélèvement de l'impôt à la sourceIndividualisation de l'impôt sur le revenu
, suppression des cotisations sociales sur les heures supplémentaires) certaines vont directement impacter le secteur de l’immobilier :
 

Prélèvement unique sur les placements financiers : la flat tax

Depuis 2013, les gains tirés des placements financiers (intérêts, dividendes, plus-values) sont soumis au barème de l'impôt sur le revenu. Ainsi, plus les revenus du foyer sont importants, plus l'impôt est élevé, avec une taxation globale qui peut dépasser 60%.

Pour éviter que l'impôt n'influe sur les décisions d'investissement et les simplifier, Emmanuel Macron a choisi d'instaurer un prélèvement forfaitaire unique au taux global de 30% (incluant impôt sur le revenu et prélèvements sociaux), appelé flax tax.

 


- Revenus fonciers : l'impact de la hausse de la CSG

Les loyers perçus par les propriétaires bailleurs sont actuellement soumis, au barème de l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au taux global de 15,5%.

Le chef de l'Etat a assuré qu'il n'y aura « aucune augmentation de la fiscalité immobilière » sous son quinquennat toutefois  les revenus fonciers devraient subir les effets du prélèvement de 1,7 point, portant ainsi le taux global des prélèvements sociaux à 17,2%.

 


Réforme de l'ISF avancée en 2018

Le Président de la République prévoit de transformer l'ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI) en 2018, dont tous les avoirs financiers seraient exonérés. Les autres règles en vigueur (seuil d'imposition, œuvres d'art exonérées, abattement de 30% sur la résidence principale) seraient maintenues, comme l'a confirmé Edouard Philippe aux Echos le 11 juillet 2017. L'ISF sous sa forme actuelle ne devrait plus exister dès 2018. 

La réforme proposée par le gouvernement de transformer l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI) est la bienvenue et permettra de restaurer la confiance auprès des investisseurs et des entrepreneurs qui, chaque jour, créent des entreprises et in fine de l’emploi.

À l’heure actuelle, n’entrent pas dans l’assiette de l’ISF les immeubles qui relèvent de la catégorie des « biens professionnels ». Il s’agit notamment des immeubles nécessaires à l’exercice de l’activité professionnelle de l’entrepreneur, qui ont un lien direct avec l'exploitation et sont utilisés effectivement et exclusivement pour les besoins d'une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale.

L'enseigne MY BIO DELICIOUS installée par GTF ENTREPRISE au 91, rue de Rivoli - PARIS

L'enseigne MY BIO DELICIOUS installée par GTF ENTREPRISE au 91, rue de Rivoli - PARIS

Rivoli : Quartier historique en pleine mutation

> Afficher l'article complet

L’enseigne MY BIO DELICIOUS s’installe sur 324 m², à l’angle 8, rue de l’Amiral de Coligny/91 rue de Rivoli – PARIS, à la place de la boutique de JACK WOLFSKIN. L’activité est dédiée à la vente au détail de produits Bio : Jus de fruits Haut de Gamme et petite restauration. Autrefois, en 1885, la chocolaterie MASSON occupait les lieux, à cette époque l’engouement du public était tel pour ces chocolats qu’un important service d’ordre était nécessaire pour maintenir la foule.

 

Aujourd’hui,  le quartier Rivoli s’apprête à connaître un changement significatif puisque cet été une piste cyclable va être créée. Le but ? Diviser par deux la place des voitures polluantes dans la capitale du moins c’est le souhait de la Maire de Paris, Anne Hidalgo. Conséquence : la piste cyclable dans les 2 sens censée relier Bastille à Concorde va faire disparaître beaucoup de places de stationnement.

 

Actuellement à sens unique, la rue de Rivoli va passer en double sens pour permettre l’interdiction totale des voitures entre la Place de la Concorde et le Pont Royal. A terme, le long des jardins des Tuileries, seuls les piétons, les vélos et les Tram-Bus pourront circuler sur une distance d’1 km. Les Tram-bus représentent le nouveau moyen de transport écologique Parisien puisqu’ils sont électriques.

 

Autre évènement très attendu, la réouverture après travaux du célèbre grand magasin la SAMARITAINE, monument historique resté fermé au public depuis 2005. Le grand magasin s’étendra sur 21 000 m². A l’origine, c’est un vendeur d’étoffes qui s’y installa en 1870, l’affaire prospéra et se développa pour atteindre une surface de vente de 48.000 m² en 1900 représentant le plus grand magasin de Paris. 

Lumière sur la tendance du crowfunding immobilier

Lumière sur la tendance du crowfunding immobilier

> Afficher l'article complet

Les particuliers connaissaient déjà le crowdfunding pour financer des projets artistiques, et notamment de la musique. Désormais, ce principe s’étend à l’immobilier.

En effet, depuis près de deux ans, de nombreuses plates-formes spécialisées ont vu le jour et ont comme point commun la promesse faite aux internautes qui souhaitent investir : une rentabilité attrayante comprise entre 4% à 12%.

Ce mode de financement participatif consiste à récolter des fonds auprès de particuliers pour financer une opération immobilière, en complément des fonds propres du promoteur qui sera en charge de la réalisation du programme et de sa vente.
SI ce secteur ne représente actuellement que 10% des projets financés via des plates-formes sur Internet, il est fort à parier que ce chiffre risque d’augmenter dans les mois à venir. Mais comme tout placement il est important d’être alerté sur les aléas liés à ce type d’opérations et il est recommandé d’appréhender l’ensemble des informations techniques, pratiques et financières sur le programme à financer mais également sur la plate-forme qui le commercialise. Comme le rappelle l’Autorité des marchés financiers (AMF), les plates-formes doivent émettre des avertissements explicites sur les risques de perte partielle ou totale du capital.

La plupart des plates-formes de financement participatif spécialisées en immobilier proposent d’investir dans des projets neufs : habitations individuelles / collective et/ou locaux commerciaux.
Avec un montant minimum d’investissement variant de 1.000 et 2.000 €, le principe est a priori simple : une fois le programme immobilier terminé et entièrement commercialisé, le particulier « investisseur » récupère son capital ainsi qu’un bénéfice plus ou moins important en fonction de la rentabilité annoncée.
Dernièrement, de nouveaux acteurs proposent aux particuliers d’investir dans des logements existants à travers la constitution d’une SCI pour réaliser leur opération, avec des concepts néanmoins différents. Le principe est de permettre à des particuliers de réaliser un investissement locatif à plusieurs, avec un ticket d’entrée minimum de 5000 €. Une fois la somme totale du bien collectée, une SCI regroupant l’ensemble des acquéreurs est créée et la vente actée devant notaire. Chacun détient alors un nombre de parts correspondant au montant investi et touche un pourcentage du loyer perçu après la mise en location du logement par la plate-forme. Les rentabilités annoncées sont de 5% net avant impôts sur la totalité des loyers versés par an. 

Le marché immobilier de bureaux franciliens en progression au premier trimestre 2017

Le marché immobilier de bureaux franciliens en progression au premier trimestre 2017

> Afficher l'article complet

Avec près de 664 000 m² commercialisés au cours du premier trimestre, le marché des bureaux en Île-de-France confirme les tendances entrevues dès l’année dernière. Les volumes placés sont en effet en forte hausse (+27 % par rapport aux trois premiers mois de 2016), et toujours à un niveau supérieur à leur moyenne décennale (523 000 m² au premier trimestre). De même, ce sont toujours les grandes surfaces qui tirent le marché vers le haut, puisque celles-ci enregistrent une hausse de 88 % des volumes.

Porté par plusieurs grandes transactions, le secteur de Paris hors QCA s’est particulièrement distingué au cours du premier trimestre, puisque les volumes y enregistrent une hausse de 79 %. Malgré un résultat plus mitigé pour le QCA (-10 %), Paris intra-muros voit ses volumes grimper de 41 % par rapport à l’année dernière. En dehors de Paris, La Défense enregistre une baisse significative (-58 %), mais qui doit être relativisée. D’une part les volumes restent conformes à leur moyenne décennale, d’autre part 2016 a été une année exceptionnelle pour ce secteur. La Péri-Défense (+248 %), la Boucle Sud (+42 %) et les Premières Couronnes (+169 % pour le Nord, le Sud et l’Est) tirent également leur épingle du jeu, tandis que les autres secteurs de la région connaissent une contraction des volumes placés. Le taux de vacance demeure stable avec une très légère tendance à la baisse, et atteint désormais 6,6 % pour l’ensemble de l’Île-de-France, mais avec de fortes disparités dans la région. Avec 15,9 % de locaux inoccupés, la Péri-Défense affiche toujours le taux de vacance le plus élevé, suivie par la Boucle Nord, avec 12,7 %. À l’inverse, la vacance dans Paris intra-muros est la plus faible, à 3,5 %. La Défense affiche quant à elle un taux de vacance de 8,2 %, principalement porté par l’offre de seconde main, alors que les bureaux neufs vides y sont rares. L’offre à un an au 1er avril 2017 s’élève à 4,4 millions de m², en baisse de 8 % au cours des douze derniers mois. La part des locaux neufs et restructurés reste faible et ne représente que 18 % de l’offre totale, soit 818 000 m². Les volumes en chantier continuent de progresser, avec 1 284 000 m² actuellement en cours de construction. De nombreuses livraisons sont attendues d’ici 2019, en particulier dans les quartiers d’affaires traditionnels.

Le marché de l’immobilier d’entreprise : un secteur résistant à la crise

Le marché de l’immobilier d’entreprise : un secteur résistant à la crise

Malgré les difficultés que semble connaitre le secteur immobilier avec la crise actuelle, il apparaît que l’investissement en immobilier d’entreprise affiche une belle performance.

> Afficher l'article complet

 

L’immobilier est un des secteurs qui s’est écroulé depuis la crise économique de 2008.
En ce qui concerne l’immobilier d’entreprise, ce domaine semble traverser des difficultés économiques mais, moins importantes que dans les autres branches de l’immobilier.
En effet, ce secteur présente depuis quelques années des chiffres très encourageants.

Les bureaux restent l’actif privilégié par les investisseurs et représentent 63% des acquisitions depuis le début de l’année.

D’après une étude publiée par le cabinet Cushman and Wakefield en 2012, 9,2 milliards d’euros y ont été investis en 2012, 23,8 milliards d’euros en 2014 et 16,5 milliards d’euros en 2015, soit une légère baisse. 

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier, investies dans le secteur offrent de bons taux de rentabilité.
En effet, en 2014, elles collectaient près de 2,7 milliards d’euros dans ce secteur, sur une collecte totale de près de 3 milliards d’euros.
En 2015, elles représentent 13% des acquéreurs.

A Paris, l’activité transactionnelle progresse en moyenne de 14% et avec 900 000 mètres carrés, la consommation représente 43% du volume régional total.
La boucle Sud est également très recherchée.

Avec l’essor d’internet et les évolutions technologiques, l’immobilier d’entreprise rayonne.
Depuis 3 ans, les entreprises ont davantage recours au web afin de diffuser leurs offres, prospecter et se faire une clientèle. 
De plus, de nouveaux concepts apparaissent depuis quelques temps tels que le crowdfunding ou le coworking qui sont en plein développement. 
 
Ainsi, l’immobilier d’entreprise présente des chiffres économiques plutôt positifs et semble résister à la crise.